La prévention du diabète non insulino dépendant
On sait depuis longtemps que la surcharge pondérale et l'obésité prédisposent au diabète de type 2.
L'obésité correspond, en effet, à un état de résistance à l'insuline. Ceci est particulièrement vrai chez les personnes ayant une obésité centrale, avec une accumulation de graisse autour de la taille, qui présentent un risque accru de devenir résistantes à l'insuline. Ce n'est donc pas une coïncidence si le nombre de cas de diabète de type 2 a rapidement augmenté en parallèle avec le nombre de cas de surcharge pondérale et d'obésité.
Les mesures indispensables, à la fois pour prévenir et pour traiter le diabète de type 2 consistent à perdre du poids et à faire régulièrement de l'exercice (1). Une perte de poids, même modérée, entraîne une réduction prononcée de la résistance à l'insuline et permet d'améliorer la capacité de l'organisme à gérer le glucose, de même que le métabolisme dans son ensemble.
(1) Gahagan S and Silverstein (2003) Prevention and treatment of type 2 diabetes mellitus in children, with special emphasis on American Indian and Alaska Native children. Pediatrics vol.112 no.4 Available at www.pediatrics.org
La prévention de l’ostéoporose
La prévalence de l’ostéoporose est en augmentation du simple fait de l’allongement de la durée de vie. L’ostéoporose est une maladie caractérisée par une faible masse osseuse et une détérioration du tissu osseux, qui entraîne une fragilisation des os et un risque de fractures, notamment au niveau de la hanche, de la colonne vertébrale et du poignet.
L'ostéoporose coûte aux gouvernements plus de 3 milliards et demi d'euros par an en soins hospitaliers seuls.
La prévention de certains cancers
D’après le rapport publié en 2007 par le Fonds mondial de recherche contre le cancer (FMRC, ou WCRF dans ces sigles en anglais) et l'American Institute for Cancer Research (AICR) (1) :
- Les aliments riches en fibres alimentaires protègent probablement du cancer du côlon.
- Globalement, le rapport souligne que les preuves qui attestent l’effet protecteur des fruits et les légumes sur le cancer sont moins concluantes que ce que l’on avait cru auparavant. Il est probable que les fruits et les légumes non féculents protègent du cancer de la bouche, de la gorge, de l’oesophage, du poumon, de l’estomac et de la prostate.
(1) WCRF/AICR (2007). Food, Nutrition, Physical Activity and the Prevention of Cancer – a Global Perspective. Washington D.C. Available from www.dietandcancerreport.org
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Les repères nutritionnels
Pains, céréales, pommes de terre et légumes secs : à chaque repas et Lait et produits laitiers (yaourts, fromages) : 3 par jour Viandes et volailles, produits de la pêche et oeufs : 1 à 2 fois par jour Matières grasses ajoutées : limiter la consommation Produits sucrés : limiter la consommation Boissons : Sel : limiter la consommation Activité physique : au moins l’équivalent d’une demi-heure de marche |